Tout est à créer, c’est une machine totalement différente des autres…
Ambre Benedetto : « Quel est ton positionnement au sein du CERS ? »
Stephane Ladoucette : « J’ai un Diplôme de kinésithérapeute mais également d’Ostheopate. Je suis Team manager au sein du CERS. Je suis donc en charge des attributions, du matériel, des vacances et des plannings de mon équipe. Je suis également référent KINEO et chargé de former les kinésithérapeutes à cet outil. »
Ambre Benedetto : « Quel est le fonctionnement du CERS ? »
Stephane Ladoucette : « On fonctionne par cellule : 2 préparateurs physiques, 1 médecin et 5 kinésithérapeutes. Le tout est chapeauté par le team manager. Le médecin voit le patient et met en place les objectifs thérapeutiques et fournit les prescriptions médicales adéquates au kinésithérapeute et au préparateur physique. Par la suite le préparateur physique et le kinésithérapeute se regroupent pour créer le planning type de l’athlète avec les séances et la récupération. En général, la disposition des séances est faite sous le modèle suivant :
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Avec le préparateur physique |
Musculation membres non lésés – travail d’appuis – aquagym – cardio-training |
| Avec le kinésithérapeute |
Travail sur membres lésés – aquagym » |
Ambre Benedetto : « Décris-moi les objectifs du CERS ? »
Stephane Ladoucette : « Créer la meilleure prise en charge, la plus individualisée possible. Les objectifs sont de maintenir notre niveau de qualité et de développer des protocoles de prise en charge les plus performants possible. »
Ambre Benedetto : « Qu’est-ce qui t’a motivé dans l’acquisition d’un KINEO MULTISTATION ? »
Stephane Ladoucette : « Je me suis dit en la voyant que j’étais la même personne qui, à 20 ans, a découvert le Biodex. Tout est à créer, c’est une machine totalement différente des autres ».
Ambre Benedetto : « Pourquoi KINEO plutôt qu’une autre machine ? »
Stephane Ladoucette : « Pourquoi KINEO ? Principalement parce que c’est autre chose que l’isocinétisme, c’est l’utilisation de plusieurs modes qui permettent de travailler à charge variable ou vitesse variable. Elle permet le travail neuro-moteur ».
Ambre Benedetto : « Y a t-il un emplacement Spécifique au CERS pour KINEO MULTISTATION ?
Stephane Ladoucette : « La machine se trouve sur le plateau technique avec toutes les autres machines dédiées au renforcement musculaire. »
Ambre Benedetto : « Dans quel contexte recommanderais-tu KINEO ? Si oui pourquoi ? (Image / repousser les limites / un travail particulier…) »
Stephane Ladoucette : « Oui, je recommanderai KINEO, on m’a demandé mon avis justement la semaine dernière. Voila ce que j’ai répondu : elle est faite pour toi, tu travailles avec des sportifs, sur de la traumatologie, tu es en recherche constante d’innovation. Pour ce prix très abordable, tu peux combiner l’isocinétique et tous les autres modes : cette machine est beaucoup moins restrictive que les autres, au contraire elle laisse place à l’imagination et la création. »
Ambre Benedetto : « Pour toi quel est le bénéfice, dans le phénomène que l’on connait aujourd’hui, qui rapproche la kiné traditionnelle avec la préparation physique ? »
Stephane Ladoucette : « Pour moi c’est essentiel. C’est la pierre angulaire de la prise en charge. Sans préparateur physique, tu ne peux pas faire une bonne réathlétisation et sans kinésithérapeute tu ne peux pas faire une bonne rééducation. »
Ambre Benedetto : « Dans le cadre des KINEO Expert, sur quel axe clinique tu orienterais une étude de cas ? »
Stephane Ladoucette : « J’orienterais mon étude de cas sur différents axes :
- La fiabilité des tests avec un comparatif test sur biodex et test sur KINEO en isocinétisme
- L’impact d’un travail sur KINEO pour le traitement d’un syndrome douloureux rotulien
- Une étude axée sur l’impact du mode visqueux sur le système neuromoteur. »
